sophsilval

Il me fallait quelque chose de léger après le Chamoiseau. La couverture de Sophia of Silicon Valley m'a convaincue que c'était le genre de livre dont j'avais besoin. Malgré les quelques commentaires négatifs sur goodreads. La lecture du prologue me fait penser que j'aurais peut-être dû suivre ces commentaires négatifs. Le grand patron qui fait l'enfant gâté alors que tout le monde l'attend et que de toute façon, ce ne sera jamais sa faute, très peu pour moi. J'ai quand même continué et j'ai eu raison. J'ai trouvé le livre très sympa, plutôt intéressant (ça parle beaucoup d'introduction en bourse et de relations avec les investisseurs) et drôle.

Sophia, fille de riches immigrés taïwanais, n'hésite jamais à dire ce qu'elle pense et se retrouve dans des situations difficiles au travail. Après un diplôme en finance, elle est embauchée dans une banque d'investissement parce qu'un des banquiers souhaite récupérer son père comme client. Elle est virée après avoir ouvert sa bouche une fois de trop. Elle enchaîne avec un poste d'assistante juridique, elle s'entend très bien avec son chef qui adore son franc-parler et elle apprend beaucoup sur l'introduction en bourse. Elle est remarquée par le PDG d'un studio d'animation, and the rest is history.

On reconnaît sans peine certains personnages du roman, largement inspiré par l'expérience d'Anna Yen dans la Silicon Valley. Et c'est ce que j'ai trouvé super et hyper intéressant. L'aspect chick lit du roman n'est pas du tout abusif : Sophia souhaite se marier, mais fait vite passer sa carrière avant tout. Ses parents bien traditionnels sont un peu caricaturaux, mais drôles (plutôt drôle grinçant pour la mère et drôle attendrissant pour le père). Donc, un roman pas prise de tête malgré quelques passages difficiles tout de même, et didactique pour qui s'intéresse au domaine des startups. Je recommande parce qu'il est vraiment sympa. Comme la couverture quoi.

During the heady years of the tech boom, incorrigibly frank Sophia Young lucks into a job that puts her directly in the path of Scott Kraft, the eccentric CEO of Treehouse, a studio whose animated films are transforming movies forever. Overnight, Sophia becomes an unlikely nerd whisperer. Whether her success is due to dumb luck, savage assertiveness, insightful finesse (learned by dealing with her irrational Chinese immigrant mother), or a combination of all three, in her rarified position she finds she can truly shine.

As Scott Kraft’s right-hand woman, whip-smart Sophia is in the eye of the storm, sometimes floundering, sometimes nearly losing relationships and her health, but ultimately learning what it means to take charge of her own future the way the men around her do. But when engineer/inventor Andre Stark hires her to run his company’s investor relations, Sophia discovers that the big paycheck and high-status career she’s created for herself may not be worth living in the toxic environment of a boys-club gone bad.