Travelers

 

J'avais confondu ce titre avec Travelers de Helon Habila sorti le même jour. Je ne comprenais pas pourquoi le résumé ne correspondait pas à celui dont je me souvenais. En plus, la couverture ne me disait rien du tout. C'est dans un article posté par The Autist Reading sur Facebook que j'ai vu la couverture britannique qui est franchement plus belle. Finalement, j'aurais lu The Travelers avant Travelers (que je viens d'emprunter à la bibliothèque).

Mais j'ai failli arrêter ma lecture dès le début et le fait que je lise sur mon Kindle n'a pas arrangé les choses. Le roman commence par un arbre généalogique tellement détaillé (genre machine, sœur de machin et maîtresse de bidule) que j'en ai vite eu marre. Étais-je censée l'apprendre par cœur pour pouvoir comprendre l'histoire ? J'ai laissé tomber. Ensuite, la mise en page semblait tarabiscotée, mais c'est peut-être dû au format Kindle. J'ai continué.

Le roman raconte l'histoire de deux familles, une blanche et une noire, sur plusieurs décennies et dans différents lieux. Le récit ne suit pas l'ordre chronologique et c'est ce qui justifie l'arbre généalogique du début. Comme je n'avais pas envie d'y retourner à chaque nouvelle période, j'ai dû faire appel à ma mémoire pour savoir qui était la fille de qui, qui était l'époux de qui, et finalement, ça me revenait. Inutile donc d'apprendre l'arbre généalogique. J'ai trouvé les passages ou chapitres (le problème de la mise en page sur Kindle) consacrés à certains personnages plus intéressants que d'autres. Mais l'ensemble est passionnant et j'ai adoré ce livre.

Conclusion : je ne dis presque rien de l'histoire, mais je vous recommande cet excellent roman. Regina nous offre l'histoire des États-Unis et casse quelques mythes.

Le site de l'autrice : http://www.reginaporterbooks.com/

 

En français : Ce que l'on sème. Traduction : Laura Derajinski