Sous la grêle osée

30 janvier 2015

U Will Know (Black Men United)

Le moteur de recherche ne fonctionne pas. (Encore !) Je ne sais pas si j'ai déjà posté cette chanson. Pas grave. C'est la chanson d'aujourd'hui. Dans toutes ses versions.

La première fois que je l'ai entendue, aux American Music Awards de 1995.

La version enregistrée :

 La version studio, avec extraits du film (avec Allen Payne, bien entendu) :

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23 janvier 2015

Every Little Step (Bobby Brown)

Après avoir vu le film Whitney samedi dernier, je me devais de choisir une chanson de Bobby Brown, l'incompris. Le film en lui-même n'avait rien de spécial (c'était sur Lifetime), sauf peut-être les costumes et les chansons de Whitney (interprétées par Deborah Cox). Dans cette ode à Bobby Brown (je sais, le titre est trompeur), j'ai appris que c'est Whitney qui l'a entraîné dans la drogue (comme dit ma sœur, lui, il préférait l'alcool). Un autre scène qui m'a choquée (il ne me faut pas grand-chose) : lors de la reconstitution des Soul Train Awards, Bobby Brown chante Every Little Step (dans une vidéo sur YouTube, il chante en fait My Prerogative) et porte des baskets. Des baskets... Non mais, je vous jure.

 

Version du film :

https://www.youtube.com/watch?v=W6_dPh9V3Hw

Version dans la vraie vie :

https://www.youtube.com/watch?v=auRofO1aCsc

Choquant non ? 

L'article de Rob Sheffield dans Rolling Stones sur le film :

http://www.rollingstone.com/tv/features/10-best-moments-lifetimes-whitney-movie-20150117

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09 janvier 2015

Silly Love Songs (Paul McCartney and Wings)

Comprenne qui voudra.

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07 janvier 2015

7-1-2015

7 1 2015 Geluck

https://fr-fr.facebook.com/pages/Philippe-Geluck/196085773745927

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02 janvier 2015

Livres 2014

library of congress

Salle de lecture, Bibliothèque du Congrès

http://www.loc.gov/pictures/resource/highsm.03187/

Comme chaque année, je n'ai pas réussi à écrire un billet sur chaque lecture. Alors, je profite de cette liste pour ajouter quelques commentaires. Ma LAL n'a pas tellement baissé en 2014. Peut-être cette année? 

  1. Chimamanda Ngozi Adichie : Americanah
  2. Ntozake Shange : for colored girls who have considered suicide/when the rainbow is enuf
  3. Joan Brady : The Unmaking of a Dancer
  4. Trey Ellis : Platitudes & "The New Black Aesthetic"
  5. Lawrence Wright : Going Clear: Scientology, Hollywood, and the Prison of Belief
  6. Armistead Maupin : The Days of Anna Madrigal
  7. Albert Camus : Journaux de voyage
  8. Joyce Maynard : After Her
  9. Justin Cartwright : Other People's Money
  10. James McBride : The Good Lord Bird
  11. Alaa Al Aswany : The Yacoubian Building
  12. Jonathan Tropper : This Is Where I Leave You
  13. Jenny Offill : Dept. of Speculation
  14. Carla Kaplan : Miss Anne in Harlem
  15. Okey Ndibe : Foreign Gods, Inc.
  16. Horace McCoy : They Shoot Horses, Don't They
  17. Paul Harding : Enon
  18. Christina Baker Kline : orphan train
  19. Helen Oyeyemi : Boy, Snow, Bird
  20. Edward Kelsey Moore : The Supremes at Earl's All-You-Can-Eat
  21. Bich Minh Nguyen : Stealing Buddha's Dinner (l'auteure a fui le Vietnam pendant la chute de Saïgon et raconte comment, en tentant de s'intégrer, elle développe une passion pour la nourriture américaine bien chimique des publicités qu'elle voit à la télé. A lire.)
  22. Max Brooks : The Harlem Hellfighters
  23. Richard C. Morais : The Hundred-Foot Journey
  24. Instructions for American Servicemen in France during World War II
  25. Amélie Nothomb : La nostalgie heureuse
  26. Jussi Adler-Olsen : The Absent One
  27. Hélène Montardre : L'agenda
  28. Fouad Laroui : Une année chez les Français (j'ai aimé même si l'imagination du héros m'a paru parfois trop débordante)
  29. Hugues Barthélery : Neg-zabitan-an (la suite de Ti Anglé-a. Quel plaisir de lire en créole.)
  30. Cormac McCarthy : All the Pretty Horses (Le style est tellement déroutant que j'ai pensé que la numérisation du roman était complètement manquée. Pas mal, mais pas vraiment convaincant.)
  31. Robert Galbraith : the cuckoo's calling
  32. Jean Kwok : Mambo in Chinatown
  33. Lionel Shriver : Big Brother
  34. Solomon Northup : Twelve Years a Slave
  35. Truman Capote : Summer Crossing
  36. Lisa See : China Dolls
  37. Susan Crandall : Whistling Past the Graveyard
  38. Charles Wright : The Wig
  39. Vikas Swarup : The Accidental Apprentice (j'ai adoré même si ça ressemble un peu à Q&A)
  40. Lucy Knisley : French Milk (roman graphique du séjour à Paris de l'auteure. Pas mal, sans plus.)
  41. Elmore Leonard : Rum Punch
  42. Oprah Winfrey : What I Know for Sure
  43. Robert Cormier : The Chocolate War
  44. Robert Galbraith : The Silkworm
  45. Didier Daeninckx : Passages d'enfer (Didier Daeninckx dédie chaque nouvelle à quelqu'un. Certaines sont tellement dures que je n'aurais pas aimé voir mon à côté. Excellent comme toujours.)
  46. Jean Webster : Daddy-Long-Legs
  47. Nii Ayikwei Parkes: Tail of the Blue Bird
  48. Amélie Nothomb : Pétronille
  49. Catherine Cusset : Une éducation catholique
  50. Alexander McCall Smith : The Handsome Man's De Luxe Café
  51. Adriana Lisboa : Crow Blue
  52. Craig Johnson : Wait for Signs (j'ai bien ri à la lecture de certaines nouvelles. La première est particulièrement réussie.)
  53. Haruki Murakami : Colorless Tsukuru Tazaki and His Years of Pilgrimage (presque Modianesque tant il est nostalgique. J'ai trouvé ce roman magnifique.)
  54. Patrick Modiano : Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier
  55. Sarah Waters : The Paying Guests
  56. Comtesse de Ségur : Les deux nigauds

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01 janvier 2015

Bonne année 2015 !

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Je commence l'année 2015 comme j'ai terminé 2014 : avec un bon rhume, de la toux et un mal de gorge. Apparemment, je ne suis pas seule. J'ai enfin pu aller au supermarché aujourd'hui (oui, le frigo est quasiment vide) et le rayon Cold & Flu a été dévalisé. Je n'ai trouvé qu'un malheureux sirop pour la nuit.

Je vous souhaite, avec Snégourotchka une excellente année 2015.

https://www.youtube.com/watch?v=w2TYDCSsKsI

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31 décembre 2014

Les deux nigauds (Comtesse de Ségur)

les deux nigauds 3

Un dernier livre lu en 2014. Ce sera Les deux nigauds. J'ai hésité parce que j'ai beaucoup aimé le dernier Murakami. Mais justement, il était peut-être trop beau pour que j'ose en parler.

Les deux nigauds donc. Je sais que je l'ai lu quand j'étais enfant, mais bizarrement, je n'en avais aucun souvenir. Je l'ai téléchargé sur mon Kindle et voilà.

En effet... Bonjour le père ! Sous prétexte de donner une leçon à ses enfants qui veulent à tout prix passer quelque temps à Paris (quel mal y a-t-il à vouloir découvrir la capitale de son pays ?), il les met dans une situation intolérable. Déjà les prénoms sont ridicules : Innocent et Simplicie. Non seulement il les envoie, Simplicie, chez une tante sadique et lunatique qui la frappe tout le temps, Innocent, dans une espèce de maison de redressement, mais en plus, il leur donne des vêtements exagérément larges, démodés, extravagants, qui leur attirent des moqueries. Heureusement qu'il s'agit de ses enfants. La mère est un peu triste, mais elle participe également. Les étrangers (deux Polonais ici) ne sont que des profiteurs, les gens du peuple, des abrutis. Mais qu'on se rassure, ils ont du cœur. Et je ne parle pas des garçons de l'internat où Innocent débarque. Ils manquent de le tuer plusieurs fois. Mais, nous rassure la Comtesse de Ségur, ils ne se rendent pas compte que ce qu'ils font est dangereux.

D'accord, Innocent et Simplicie sont ridicules et vaniteux, mais les traiter ainsi, ce n'est pas humain. Je n'aimais pas trop ce côté moralisateur des romans de la Comtesse de Ségur quand j'étais enfant, mais j'aimais quand même les histoires. J'avais tout de même été choquée en lisant un commentaire sur le film Les malheurs de Sophie, où le critique disait que Jean-Claude Brialy avait bien restitué l'univers sado-maso de la Comtesse de Ségur. Aïe ! Je n'avais pas vu ça comme ça. Inutile de vous dire que lorsque ma mère nous a fait lire, à ma sœur et à moi, Fifi Brindacier à la même époque, nous étions conquises.

les deux nigauds 4

(...)ses amis profitèrent de ses aveux pour lui donner de bons conseils ; ils lui firent voir combien sa conduite avait été coupable et comme le bon Dieu le punissait par l’accomplissement même de ses désirs. « Si tu étais resté chez toi, tu aurais toujours regretté la pension ; tu n’en aurais pas connu les désagréments, tu aurais eu de l’humeur contre ton père, dont tu ne savais pas apprécier la bonté. – Oh ! oui, tu as bien raison, mon bon Paul ; à présent, quand j’aurai le bonheur de retourner à Gargilier, je ne demanderai à mon père qu’une seule grâce, c’est de ne jamais le quitter. Je serai aussi obéissant que j’étais révolté, aussi studieux que j’étais paresseux. Oui, mes amis, grâce à vous je sais, je vois combien j’ai été coupable et combien je dois remercier Dieu de m’avoir envoyé de si rudes châtiments. »

 

Ma femme et moi, nous avons été passer dix jours chez mon frère, et hier, à notre retour, nous avons trouvé les lettres des enfants, la vôtre et celle du maître de pension. Ne perdez pas un jour, pas une heure, pas une minute pour retirer notre pauvre Innocent de cette maison où l’ont fait entrer son entêtement et ma faiblesse. Quant à Simplicie, je ne veux pas non plus qu’elle reste chez ma sœur ; depuis quinze ans que nous vivons, ma sœur à Paris, moi à la campagne, il paraît que son humeur violente a fait des progrès déplorables. J’accorde donc à Simplicie comme à Innocent le pardon de leur conduite absurde, et je les attends avec une impatience égale à la leur. Je n’aurais jamais consenti à la séparation qu’ils désiraient si ardemment si j’avais pu deviner les peines et les souffrances qui en résulteraient pour eux et pour vous, ma pauvre Prudence, si dévouée, si attachée à mes enfants et à ma maison.

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30 décembre 2014

The Paying Guests (Sarah Waters)

guests

J'ai vu ce titre parmi la sélection des livres à paraître de ma bibliothèque. Son titre m'a fait penser à un film d'Hitchcock de 1927 : The Lodger. J'ai vu ensuite que Sarah Waters avait fait trois fois partie de la dernière sélection du Booker Prize. Pourquoi pas ? Je l'ai donc réservé et je l'ai attendu trois ou quatre mois, le temps de me préparer psychologiquement à la lecture d'un roman de 500 et quelques pages. Tout d'abord, rien à voir avec le film d'Hitchcock. Même si l'auteure parle d'un crime, d'un procès et que l'action du roman se déroule à Londres dans les années 20 (1922 pour être exacte). The Paying Guests, les hôtes payants, parce que dans le milieu de l'héroïne, Frances, on ne parle pas de locataires, ni de pensionnaires. Ce serait reconnaître que l'on a besoin de louer des chambres pour pouvoir garder la demeure familiale. Tous les hommes de la famille sont décédés, les fils à la guerre, le père peu de temps après eux. Il laisse évidemment des dettes, et sa femme et sa fille dans le besoin. Les domestiques sont tous partis. Frances Wray, 26 ans, au passé scandaleux, et sa mère, Mrs Wray, sont donc obligées de prendre des locataires : Leonard Barber et sa femme, Lilian.

Je ne voulais pas en dire plus. La quatrième de couverture parle de passions et on se doute bien qu'il s'agit de Frances et d'un des locataires. Je ne voulais pas dévoiler l'intrigue, mais j'ignorais que Sarah Waters était connue pour ses romans sur des personnages lesbiens. Il est donc facile de comprendre que Frances et Lilian tombent amoureuses, et doivent se montrer discrètes.

Comme je le fais souvent quand j'ai du mal avec un livre, je suis allée lire quelques avis sur goodreads. Note assez bonne : 3,55/5. Mais une des critiques disait : Comment Sarah Waters a-t-elle pu faire ça à ses lecteurs ? Je me suis dit qu'elle ne pouvait rien me faire puisque je n'avais encore rien lu d'elle. J'ai donc continué.

Je suis arrivée au bout difficilement, je dois dire. Le livre n'est pas vraiment mauvais, mais certainement trop long. L'idée est intéressante (Londres, l'époque, la société), mais l'histoire s'essouffle vite. L'intrigue est cousue de fil blanc. Frances Wray, qui a pourtant l'air décidé et très volontaire, devient bizarrement indécise et craintive. La fin est franchement bâclée et n'a aucun sens. Mais je l'ai lu. Et c'est tout.

Apparemment, les trois livres nommés pour le Booker Prize sont meilleurs. Alors peut-être, un jour...

It is 1922, and London is tense. Ex-servicemen are disillusioned; the out-of-work and the hungry are demanding change. And in South London, in a genteel Camberwell villa — a large, silent house now bereft of brothers, husband, and even servants — life is about to be transformed as impoverished widow Mrs. Wray and her spinster daughter, Frances, are obliged to take in lodgers.

With the arrival of Lilian and Leonard Barber, a modern young couple of the “clerk class,” the routines of the house will be shaken up in unexpected ways. Little do the Wrays know just how profoundly their new tenants will alter the course of Frances’s life — or, as passions mount and frustration gathers, how far-reaching, and how devastating, the disturbances will be.

http://www.sarahwaters.com/books/the-paying-guests/

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26 décembre 2014

Don't Let Me Be Misunderstood (Santa Esmeralda)

Terminons l'année avec une chanson pleine de souvenirs pour ma sœur et moi : notre premier voyage à l'étranger ensemble (Monaco, ça compte pas). C'était l'Italie en avril 1978. Pas rassurées : on ne parlait que de l'enlèvement d'Aldo Moro à cette époque, mais ravies de découvrir un autre pays. Et Santa Esmeralda chantait un truc qui m'colle encore au cœur et au corps.

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