Sous la grêle osée

17 septembre 2014

It's Beginning to Look a Lot Like Halloween...

Et pourtant, nous ne sommes qu'en septembre. Les supermarchés vendent déjà décorations et paquets de bonbons. Chez Williams-Sonoma, j'ai trouvé ceci.

Des kits de décoration (for spooky Halloween treats) et des moules à crèpes (comme ils disent, j'aurais plutôt utilisé pancakes ici).

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Des spatules et des bougies. Ravissantes, non ?

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Au supermarché, les citrouilles ont débarqué. Comme le disait la caissière hier : On en avait fini avec les pastèques, on remet ça avec les citrouilles. Ma mère en a acheté une. Moi : Pour décorer ? Ma mère : Non, pour faire de la soupe.

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The pumpkin

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16 septembre 2014

Ma mère cuisine en Amérique

Et elle a tenté pour la première fois une soupe à l'oignon. Apparemment, elle a décidé qu'il n'était pas normal que ses filles n'aiment pas les oignons.

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Elle a sauté l'étape gratinage, mais le résultat était délicieux.

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15 septembre 2014

Rum Punch (Elmore Leonard)

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C'est bien de se pencher sur ses origines parfois. Ca peut être utile. Déjà, j'aurais dû m'appeler Burke, Jackie Burke. Et si Quentin Tarantino n'avait pas décidé d'adapter Rum Punch au cinéma et d'offrir le rôle de Jackie (je n'aime vraiment pas ce prénom) à Pam Grier, je n'aurais pas choisi ce pseudo. J'avais beaucoup aimé le film, mais c'est surtout une interview de Quentin Tarantino chez Oprah et son attitude vis-à-vis de Pam Grier justement qui m'ont fait choisir ce nom. Je venais d'arriver aux Etats-Unis et je regardais encore Oprah. Voilà, vous savez tout.

Comme je l'écrivais vendredi, pendant ma lecture de Rum Punch, j'avais la chanson de Bobby Womack en tête. Evidemment, certaines images du film me revenaient. En particulier la scène entre Louis (Robert De Niro) et Melanie (Bridget Fonda) qui (honteusement) m'avait bien fait rire. Finalement, elle est moins comique dans le livre.

Qu'ai-je pensé de Rum Punch ? Ca se laisse lire. Et même si j'ai vu le film il y a un moment, l'intrigue m'est revenue assez vite. Adaptation mise à part, je suppose que ce n'est pas ce roman qui a valu à Elmore Leonard le titre de meilleur auteur de crime fiction. Ou alors je n'y connais rien. Ou alors je confonds « avoir vu le film » et « qualité insuffisante de l'original ». J'ai bien peur de ne pas rendre justice à Elmore Leonard. Mais je lirai un autre roman. Pas 52 Pick-Up, puisque j'ai vu le film ; plutôt Get Shorty, puisque je n'ai pas vu le film.

En conclusion, Quentin Tarantino est quand même bien américain.

 

Rum Punch 1   

Rum Punch 2   Rum Punch 3

 

12 septembre 2014

Across 110th Street (Bobby Womack)

Je viens de terminer Rum Punch d'Elmore Leonard. Et pendant ma lecture, j'entendais cette chanson. Et je voyais Pam Grier traverser LAX. Cette chanson avait à l'origine été écrite pour le film du même nom. RIP Bobby Womack.

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11 septembre 2014

Waiting for the Electricity (Christina Nichol)

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C'est ma sœur qui m'a choisi ce livre à la bibliothèque. La couverture clamait qu'il s'agissait d'un livre comique dont l'action se passait en Géorgie (l'ancienne république soviétique). Moi, je me méfiais. Encore une Américaine qui a pondu un livre rempli de clichés (la démocratie, c'est chez nous) sur un pays qu'elle ne connaît pas. En fait, si elle le connaît. Elle y a même enseigné l'anglais. La couverture nous dit que le livre est defiantly un-PC. Mouais, toujours plus facile quand on parle d'un autre pays. J'ai quand même essayé.

Et je me suis arrêtée très vite, à 30 pages. Et encore, j'avais continué pour être vraiment sûre. Mais dès la première lettre à Hillary Clinton, le ton était donné. Je dois avouer que ça m'amuse lorsque des locuteurs slaves oublient systématiquement les articles en anglais, ou en ajoutent systématiquement quand il n'en faut pas. Mais moi, je ne leur ai pas enseigné l'anglais. Et je ne dis pas que les Français sont trop exigeants et qu'il faut parler leur langue parfaitement sinon ils n'essaient même pas de te comprendre.

Satire hilarante ? Je ne sais pas ce que ça veut dire. Absurdie, Absurdistan, je passe mon chemin.

In the republic of Georgia, the Communists are long gone, replaced by . . . well, by what? Something much more confusing, that’s for sure. There are no jobs in the cities. And when there are jobs, employees aren’t compensated. And when they are compensated, it’s because the jobs are . . . not strictly scrupulous. In the village, life goes on much as it always did, but these days, the homemade farmers cheese is giving way to the oil pipeline. And as for romance in this strange, confounding modern age . . . the less said, the better.

But there’s one man in Georgia who remains unseduced by corruption, unfazed by nostalgia, and unable to abandon chivalry, no matter how antiquated a notion it may be. This man is Slims Achmed Makashvili, a humble maritime lawyer and the hero of this brilliant novel.
When Slims discovers an application for an American small business internship program sponsored by Hillary Clinton, he knows that he has found his calling. In his letters to Senator Clinton, Slims dreams of bringing efficiency, opportunity, and the American dream to his homeland, even as his friends and relatives embrace decadence, lethargy, and a staggering array of unsavory business practices. But when he finally gets to America—specifically to utopian San Francisco—Slims sees what reform and progress look like up close. And suddenly, his loud, bickering family and his anguished, joyful country no longer seem so grim.
A gleeful picaresque, a hilarious satire, and a work of extraordinary empathy and imagination, Waiting for the Electricity is a marvelously imaginative debut novel in the tradition of Jonathan Safran Foer’s Everything Is Illuminated and Gary Shteyngart’s Absurdistan.

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10 septembre 2014

Denver and meals in Colorado

Dimanche, petit tour au centre-ville de Denver où j'ai admiré mon immeuble préféré de style sullivanesque, le Public Service Building.

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Lundi, au restaurant Brio du centre commercial Park Meadows. J'avais pris une salade pensant que je n'aurais pas assez de légumes. Une Caesar salad. Je faisais justement remarquer à ma sœur qu'à mon arrivée à Denver, je ne mangeais que ça au restaurant. J'ai fini par m'en lasser. Cette fois, ma mère a dû terminer mon assiette. 

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Notre invitée n'avait pas mangé de dombrés depuis longtemps. Ma mère en a préparé pour elle. Ses filles ont également apprécié.

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07 septembre 2014

She is back!

Ma mère est arrivée tout à l'heure. Elle a voyagé seule depuis la Martinique. Elle a fait "escale" à Miami où elle a passé la nuit. Mon frère (qui est en vacances à Miami) l'a "mise" dans l'avion pour Denver ce matin. Ses filles lui avaient offert le surclassement en première classe. Le voyage s'est bien passé.

Nous avons également la visite d'une copine qui est arrivée vendredi soir. Hier, nous avons visité le classique Garden of the Gods. Pendant que nous mangions un bretzel au café du visitor center, un orage a éclaté. Heureusement, le soleil est revenu le temps pour nous de faire le tour dudit jardin.

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05 septembre 2014

J'aime un pays (Kent)

Après Enzo Enzo, ben Kent !

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03 septembre 2014

The Harlem Hellfighters (Max Brooks, Caanan White)

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Quand Wilson demande en 1917 au Congrès d'entrer en guerre, déclarant que le pays ne peut plus rester neutre, qu'il s'agit de sauver la démocratie, The World must be made safe for democracy (La démocratie doit être en sûreté dans le monde), de nombreux noirs décident de s'engager. Ils font leurs classes avec les moyens de bord et ne reçoivent pas l'équipement essentiel, pardon minimum. Ils doivent se montrer inventifs pour obtenir des armes.

Harlem Hellfighters 1   Harlem Hellfighters 2

Ils sont envoyés dans des villes de garnison dans le Sud où on leur fait bien sentir qu'ils seront traités, comme des chiens on va dire. Enfin, ils ne sont pas les bienvenus.

Harlem Hellfighters 3   Harlem Hellfighters 4

Harlem Hellfighters 5

Quand ils partent en France, ils ne sont pas autorisés à se battre et sont cantonnés aux durs labeurs. Mais la France a besoin d'eux et ils se retrouvent dans les tranchées.

Harlem Hellfighters 6   Harlem Hellfighters 7

 

Eugene Jacques Bullard fait une apparition.

Harlem Hellfighters 8

The Harlem Hellfighters, c'est le surnom que leur donnaient les Allemands.

Harlem Hellfighters

https://archive.org/details/CSPAN2_20140426_234500_Book_Discussion_on_The_Harlem_Hellfighters

http://exhibitions.nypl.org/africanaage/essay-world-war-i.html

C'est embarrassant car j'ai lu ce roman graphique il y a quelques mois et mes souvenirs sont vagues maintenant. Je me souviens tout de même que je l'avais trouvé très intéressant. Même si j'ai trouvé les dessins spectaculaires et l'utilisation du noir et blanc particulièrement frappante, il m'est arrivé (rarement, j'en conviens) d'avoir du mal à distinguer si le personnage dessiné était noir ou blanc, et ses propos ne permettaient pas de le savoir. Un autre problème : l'utilisation de google translate pour traduire ce que les personnages disaient en français. La crédibilité du récit en prend un coup (enfin, si tu parles français). Et c'est dommage. Surtout quand on sait le temps qu'il a fallu à Max Brooks (fils de Mel Brooks et d'Anne Bancroft) pour publier cette histoire méconnue. Malgré cela, je recommande cette lecture.

02 septembre 2014

Scènes de supermarché

Je mesure 5 pieds 4 pouces, soit la hauteur moyenne de la femme américaine. Alors, j'ai un peu de mal quand je dois atteindre le dernier pot de glace (elle doit être populaire cette glace) qui reste au fond de l'étagère supérieure de l'armoire de congélation. Surprise, ma sœur n'y arrive pas plus que moi. Que fait-on quand le supermarché ne te propose pas d'escabeau pour atteindre ce dernier pot de glace que tu dois absolument avoir aujourd'hui, tout de suite, maintenant ? Et bien, on cherche un client assez grand. Le premier qui passe ne répond même pas quand ma sœur lui dit : Excuse me. Il était âgé, peut-être est-il sourd également ? J'aperçois un jeune gaillard, qui, à l'apparence, travaille sur un chantier et l'interpelle : Excuse me. Il me répond : Je ne travaille pas ici. (Je ne m'en doutais pas.) Moi : I know, but you're tall. Lui : That will work. Il nous a attrapé la glace comme un jeu. Malheureusement, nous avons dû reposer le pot dans le congélateur. Nous avons un peu peur des pots attaqués au cutter. (Quand les employés ouvrent les cartons, ils ne font pas attention, et les couvercles et autres boîtes en prennent un coup à chaque fois. Il faut faire vite.)

Nous sortons du supermarché (après avoir payé, bien sûr) et nous assistons à une scène très drôle : une femme en train de se battre avec son caddie qui ne voulait plus avancer. Elle a essayé de le soulever, le caddie a fait un bond sur place, mais n'a pas avancé. Elle a dû se résigner à transporter ses courses sur le dernier millimètre qui la séparait du coffre de sa voiture. Et oui, elle avait atteint la limite officielle du parking du supermarché. Ici, on n'utilise ni pièce de monnaie, ni jeton pour empêcher les vols de caddie. Les caddies sont munis d'une roue qui se bloque quand on dépasse une certaine ligne jaune. Cela fait des années que je vois les panneaux, mais je n'avais jamais vu le caddie en action. Et moi qui croyais que la roue avait été remplacée à cause de l'usure.

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