Sous la grêle osée

27 mars 2015

Jimmy Lee (Aretha Franklin)

La reine de la soul a eu 73 ans cette semaine. Pour fêter ça, une de mes chansons préférées. Elle est extraite de l'album Aretha sorti peu de temps avant mon premier séjour aux Etats-Unis. J'avais acheté la cassette (je n'avais qu'un Walkman), alors j'alternais entre Look to the Rainbow et Jimmy Lee. Mais l'album entier n'était pas mal.

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26 mars 2015

Cabanon, bien sûr !

Cette mésaventure est arrivée à ma sœur, mais elle m'a autorisée à la raconter.

Récemment, elle reçoit un message laconique d'un graphiste (qui travaille chez un client et lui envoie parfois des textes à traduire) : Voir ci-dessous (c'était en anglais, je traduis pour ceux qui ne saisissent pas toutes les nuances de la langue de Dan Brown).

Hi société XXX - My dog and I are fans of your products. I just wanted to make you aware of something I noticed on your new antlers- on your package "naturally shed antlers" is translated into French as "cabanon naturellement antlers" which is not actually the translation and makes no sense - cabanon means shed, but it is a shed as in a small house/hut, not shed as in fallen off. Bois tombé naturellement would make more sense. Just wanted to make sure you knew for future antlers! Thanks!

En gros, un client ou une cliente leur dit que son chien et lui/elle adorent les produits pour chiens de la société, mais qu'il/elle a remarqué une erreur dans la traduction en français. Naturally shed antlers a été traduit par Cabanon naturellement antlers sur l'emballage. Et il/elle propose sa traduction : Bois tombé naturellement. Bon, il lui suffisait de regarder sur le paquet où ma sœur avait TRADUIT Naturally shed wild elk antlers par Bois de wapiti sauvage tombé naturellement. Il/Elle explique également que shed signifie bien aussi cabanon, mais que ça ne veut rien dire dans ce contexte.

Vous trouvez que ça sent la traduction Google Translate ?

Ma sœur répond au graphiste : Je n'ai jamais envoyé cette traduction. Il est évident qu'il s'agit d'une traduction automatique. Et elle lui redonne la date de son courriel avec la traduction. J'adore la réponse : Oops.

Elle reçoit des textes à traduire de plusieurs personnes dans cette société (certains ne se présentent même pas d'ailleurs) et certains ont la fâcheuse habitude de passer le texte dans Google pour vérifier la place que la traduction en français prendra. Un des dessinateurs, qui parle un peu français, essaie parfois de traduire, mais il demande toujours à ma sœur de vérifier. Et il a bien dit aux autres de ne jamais faire ça. Mais non, ils passent les trucs dans Google et, comme ils ne parlent pas français, ne s'aperçoivent pas qu'ils ont oublié de les donner à traduire. Et on se retrouve avec des cabanons et on anathémise la traductrice. Bon, le graphiste n'était pas fâché puisqu'il a écrit à ma sœur d'augmenter ses tarifs car elle faisait du super boulot.

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25 mars 2015

Le fantôme de la rue Royale (Jean-François Parot)

Royale

Je ne sais pas pourquoi j'ai attendu autant de temps pour lire les autres romans de la série des Nicolas Le Floch. Peut-être que certains épisodes de la série télé m'avaient un peu déçue. Pourtant les deux premiers romans m'avaient plu.

Alors, j'avais vu l'épisode qui porte le même nom que le troisième roman de la série. Evidemment, il était difficile de rendre tous les événements du roman à l'écran et l'histoire avait été modifiée. Des détails me sont revenus à la lecture, mais ça ne m'a pas gênée. Finalement, le roman est meilleur que le feuilleton.

Je ne pouvais plus le lâcher. J'avais oublié à quel point Jean-François Parot excellait dans la description du Paris et de la France de l'époque. Les phénomènes occultes qui ont lieu tout au long du roman en revanche ne m'ont pas convaincue. J'ai beaucoup aimé les recettes qu'il donne, même si je n'essaierai pas de les reproduire. Et si quelqu'un sait ce que sont les langues de Vierzon dont il parle... Je n'ai pas trouvé.

Dans l’office, il lui découvrit ses trésors : un chapon au gros sel, des langues de Vierzon, un flacon de bourgogne. Du pain et des croquets complétaient ce festin (...).

Roman très réussi, comme le suivant d'ailleurs, L'affaire Nicolas Le Floch, tout aussi palpitant (mais dont je ne parlerai pas).

le floch

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24 mars 2015

Ariel?

Dans la série Le ridicule ne tue pas et Is this supposed to be cute?, voici la couverture sirène. Non merci.

Mermaid Tail Free Crochet Pattern

Tu m'étonnes qu'elle se cache.

Mermaid Crochet Blanket

So a propos!

http://thewhoot.com.au/whoot-news/crafty-corner/crochet-mermaid-blanket

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23 mars 2015

The Alienist (Caleb Carr)

Alienist

Encore un livre que j'ai lu il y a plusieurs semaines. Je vais faire au mieux pour me rappeler mes impressions de lecture et les écrire.

C'est le titre qui a attiré mon attention : The Alienist. J'ai lu l'histoire et je me suis dit : Pourquoi pas ? Les débuts du profilage à New York à la fin du XIXe siècle.

Theodore Roosevelt (oui, le futur président), commissaire de police à New York, monte une équipe révolutionnaire pour démasquer un tueur de série qui mutile de jeunes prostitués (quand je dis jeunes, ce sont pratiquement encore des enfants), immigrés ou enfants d'immigrés. L'équipe est dirigée par le docteur Laszlo Kreizler (le fameux aliéniste) et ancien condisciple de Teddy Roosevelt à Harvard. Se joignent à lui John Moore (qui était à Harvard avec les deux précédents), journaliste, et Sara Howard (ancienne voisine de John). Cette dernière est l'une des premières femmes embauchées par la police, en qualité de secrétaire évidemment, et elle compte bien profiter de l'enquête pour prouver ses capacités. Deux frères, rompus aux techniques modernes d'investigation et notamment au système Bertillon.

Ce livre fait presque 500 pages, mais je ne me suis pas ennuyée une minute. Et même si Caleb Carr n'est pas avare en détails, rien ne m'a semblé de trop. Bien sûr, l'aspect le plus intéressant, c'est la description du New York de cette époque : les quartiers pouilleux des immigrés et des ouvriers qui contrastent avec les belles demeures (nous avons droit par exemple à la description du bureau de JP Morgan). Caleb Carr est historien et rend parfaitement l'atmosphère du New York de cette époque. L'enquête est passionnante, même si les crimes sont particulièrement odieux. J'ai eu beaucoup de mal avec les jeunes prostitués et les bordels. On profite de ces enfants, mais on dirait presque que c'est normal, que c'est la fatalité, que c'est leur choix. C'est un peu lourd à admettre.

Tout n'est pas parfait dans ce roman. Les motivations de certaines personnes qui tentent d'empêcher l'enquête ne sont vraiment pas claires. D'accord, la psychologie, qui n'en est qu'à ses débuts, semble du charlatanisme. Mais refuser d'enquêter sur ces meurtres sous prétexte qu'il s'agit d'enfants immigrés, de prostitués (on va jusqu'à nier leur existence), et que le meurtrier rend finalement service à la société... A part « embêter » leur monde, je n'ai trop compris. Et je dois dire que j'ai trouvé la fin un peu dérisoire.

Mais dans l'ensemble, c'était une lecture très agréable (malgré le sujet) et très prenante. Je recommande.

http://authors.simonandschuster.com/Caleb-Carr/1765038

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22 mars 2015

Mary Barton (Elizabeth Gaskell)

mary barton

Nous sommes déjà en mars et je n'ai rien écrit sur ce roman lu au mois de janvier. J'avais choisi de découvrir Elizabeth Gaskell par son premier roman, Mary Barton. Hormis les sœurs Brontë (et plus ou moins Charles Dickens), je n'ai lu aucun auteur de l'époque victorienne. 

Elizabeth Gaskell nous décrit la vie des classes inférieures à Manchester, dans la première moitié du XIXe siècle. John Barton, un ouvrier qui perd sa femme dès le début du roman, doit élever seul sa fille, Mary. Ecœuré par ses conditions de vie et celles des personnes autour de lui, il s'implique de plus en plus dans le syndicalisme afin de lutter contre les injustices sociales. Il est l'ami de George Wilson, ouvrier comme lui. Devenue une belle jeune femme, Mary travaille chez une couturière car son père refuse qu'elle aille à l'usine, lieu de perdition selon lui car les femmes peuvent y gagner assez d'argent pour être indépendantes. Deux hommes sont intéressés par Mary : Jem Wilson, son ami d'enfance, ouvrier très apprécié de son patron, et Harry Carson, le fils du propriétaire d'une usine. Mary espère épouser Harry afin d'assurer une vie plus confortable à son père. Evidemment, les intentions d'Harry sont bien différentes. Jem demande à Harry de « laisser Mary tranquille ». S'ensuit une dispute à laquelle un policier assiste. Quand Harry est retrouvé mort peu après, c'est évidemment Jem qui est accusé. Mary découvre l'identité de l'assassin et doit sauver Jem sans incriminer le vrai coupable.

La misère décrite est effroyable ; les parents et les enfants meurent littéralement de faim. Les patrons sont souvent arrogants et refusent d'augmenter leurs employés pour ne pas donner une impression de faiblesse.

Je ne savais pas trop que penser d'Elizabeth Gaskell. Elle semble totalement paternaliste vis-à-vis des pauvres et ce qu'elle nomme leur manque de prévoyance. Pendant les temps d'abondance, ils dépensent sans compter, sans mettre de côté. Ils ne peuvent donc s'en prendre qu'à eux-mêmes quand, en temps de crise, ils ne peuvent plus nourrir leur famille. Pourtant, au fur et à mesure du roman, Elizabeth Gaskell dénonce l'attitude des patrons, critique leur individualisme et leur manque de considération pour les employés, et leur demande de la compassion. Pour elle, l'éducation est la clé pour sortir les classes inférieures de la misère.

Dans l'ensemble, j'ai aimé ce roman. Les coquetteries de Mary Burton m'ont un peu agacées parfois ; mais, sans elles, il n'y aurait pas d'histoire. Sinon, la description des conditions de vie des ouvriers était particulièrement réussie, franchement réaliste parfois. Quelle tristesse aussi de lire, par exemple, l'histoire de cette femme qui se désole de ne pas pouvoir envoyer ses fils à l'usine en raison des lois sur le travail des enfants. Elle vit (en location) dans un taudis avec son mari (très malade et donc incapable de travailler) et ses enfants. Elizabeth Gaskell nous montre aussi la solidarité entre les ouvriers qui n'hésitent pas à partager le peu qu'ils ont pour aider cette famille. Il y a donc toujours de l'espoir.

Extraits           

John Barton se tourne vers le syndicalisme, écœuré par les inégalités autour de lui :

At all times it is a bewildering thing to the poor weaver to see his employer removing from house to house, each one grander than the last, till he ends in building one more magnificent than all, or withdraws his money from the concern, or sells his mill, to buy an estate in the country, while all the time the weaver, who thinks he and his fellows are the real makers of this wealth, is struggling on for bread for his children, through the vicissitudes of lowered wages, short hours, fewer hands employed, etc. And when he knows trade is bad, and could understand (at least partially) that there are not buyers enough in the market to purchase the goods already made, and consequently that there is no demand for more; when he would bear and endure much without complaining, could he also see that his employers were bearing their share; he is, I say, bewildered and (to use his own word) "aggravated" to see that all goes on just as usual with the millowners. Large houses are still occupied, while spinners' and weavers' cottages stand empty, because the families that once filled them are obliged to live in rooms or cellars. Carriages still roll along the streets, concerts are still crowded by subscribers, the shops for expensive luxuries still find daily customers, while the workman loiters away his unemployed time in watching these things, and thinking of the pale, uncomplaining wife at home, and the wailing children asking in vain for enough of food—of the sinking health, of the dying life of those near and dear to him. The contrast is too great. Why should he alone suffer from bad times?

Le fossé entre les riches et les pauvres :

As the man who has had his taste educated to love reading, falls devouringly upon books after a long abstinence, so these poor fellows, whose tastes had been left to educate themselves into a liking for tobacco, beer, and similar gratifications, gleamed up at the proposal of the London delegate. Tobacco and drink deaden the pangs of hunger, and make one forget the miserable home, the desolate future.

Une femme issue des classes inférieures et non habituée (donc) à la richesse ne sait pas comment en profiter :

Mrs. Carson was (as was usual with her, when no particular excitement was going on) very poorly, and sitting upstairs in her dressing-room, indulging in the luxury of a headache. She was not well, certainly. "Wind in the head," the servants called it. But it was but the natural consequence of the state of mental and bodily idleness in which she was placed. Without education enough to value the resources of wealth and leisure, she was so circumstanced as to command both. It would have done her more good than all the ether and sal-volatile she was daily in the habit of swallowing, if she might have taken the work of one of her own housemaids for a week; made beds, rubbed tables, shaken carpets, and gone out into the fresh morning air, without all the paraphernalia of shawl, cloak, boa, fur boots, bonnet, and veil, in which she was equipped before setting out for an "airing," in the closely shut-up carriage.

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20 mars 2015

Festa na cidade (Ara Ketu)

Merci à nos chanteurs brésiliens d'Axé qui nous ont permis de terminer notre projet ce soir : Ara Ketu, Banda Eva, Cheiro de Amor et Netinho. Difficile de ne pas se lever pour danser, mais ça nous a bien motivées.

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16 mars 2015

McDonald's vs Seattle

Récemment, ma sœur et moi discutions de notre premier repas chez McDonald's. C'était à Paris, près des Halles. J'y suis retournée plusieurs fois depuis (et ouais !), d'autant plus que c'était les seuls restaurants non fumeurs en France pendant des années. Même si je préférais What a Burger! Quand nous étions étudiantes à Lille, nous passions au What a Burger! de la place de la Gare avant de prendre le train pour rentrer à Cambrai. J'adorais leurs milk-shakes. J'ai toujours un ticket de caisse.

Ma sœur a trouvé un reportage sur le site de l'ina sur tous ces restaurants lillois.

http://www.ina.fr/video/RCC00000728/dossier-sur-le-fast-food-video.html

Souvenirs de Pizza Paï et Picpain.

Si je vous parle de McDonald's, alors que je n'y mets pratiquement plus les pieds (ils ne touillent plus assez les McFlurry, ils donnent des sous aux scientologues, et leur viande...), c'est à cause de cette nouvelle que j'ai lue aujourd'hui : McDonald's porte plainte contre la ville de Seattle qui souhaite faire passer le salaire minimum à 15 dollars.

http://www.huffingtonpost.com/ron-fein/the-mcdonalds-sue-minimum-wage-hike_b_6809736.html

Ils avaient déjà fait rire tout le monde en 2013 lorsqu'ils avaient publié un budget pour aider leurs employés. Un truc totalement irréaliste, mais qui indiquait clairement que les employés devaient avoir un deuxième emploi pour s'en sortir. Pas besoin d'augmenter le salaire minimum donc.

screen-shot-2013-07-18-at-4-57-59-pm

http://www.deathandtaxesmag.com/202172/mcdonalds-suggested-budget-for-employees-shows-just-how-impossible-it-is-to-get-by-on-minimum-wage/

De toute façon, ce n'est pas bon pour moi d'aller au McDo. Il existe d'autres restaurants de ce type.

Good Times : J'y vais de temps en temps pour leur frozen custards et quand j'ai envie de manger un burger au bœuf (qui est, paraît-il) sans stéroïdes, sans hormones, ni antibiotiques (je n'achète jamais de bœuf ici, j'ai trop peur et puis les morceaux de bœuf que j'aime sont tellement limités...). Les employés sont adorables (ça veut peut-être dire qu'ils me voient trop souvent).

 

good times

 

Avant, j'allais chez Arby's à cause des curly fries, mais je suis un peu lassée.

Et grâce à mon propriétaire (qui nous offre chaque année un bon cadeau et qui nous a augmenté le loyer de 100 dollars cette année), j'ai découvert smashburger. Ca prend un siècle pour recevoir ta commande, mais c'est vraiment bon. J'ai été raisonnable, je n'y suis allée qu'une fois. Les employés étaient hyper aimables (à McDo, ils n'essaient même plus. Même chose chez KFC et Burger King).

 

SmashBurger_logo

 

Allez, monsieur McDo, continue comme ça, ne fais aucun effort. Nous avons de quoi te remplacer. (Même si c'est un peu plus cher et que les employés des autres restaurants ne sont certainement pas mieux payés que les tiens.) D'ailleurs, j'ai décidé d'apprendre à cuisiner. Enfin, je vais essayer d'être moins flemmarde et de me remettre à cuisiner.

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13 mars 2015

Beautiful Day (Jamie Grace)

Cette semaine, ma host sister de Caroline du Nord a posté une vidéo de sa fille en train de chanter à l'église avec une autre petite fille. Le son n'était pas très bon, elles ne chantaient pas très fort. Par curiosité, j'ai cherché l'original sur YouTube. Jamie Grace est beaucoup plus dynamique et moins timide qu'elles. J'ai la chanson en tête depuis.

PS J'ai été surprise de voir que ma host sister allait chaque semaine à l'église. Quand j'étais dans sa famille, personne n'y allait.

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06 mars 2015

One (A Chorus Line)

Hier, nous avons regardé Every Little Step et depuis, c'est One en boucle (nan, pas la version d'Arielle Dombasle). J'ai vu le film il y a des années. Je ne suis pas fan des comédies musicales, c'est le côté danse qui m'intéresse. Mais j'ai bien aimé le documentaire. J'ai surtout retenu la superbe audition de Jason Tam et l'arrogance de Tyce Diorio. J'ai donc choisi One aujourd'hui, la version du film pour admirer Cameron English. J'avais oublié la présence de Janet Jones (qui jouait une gymnaste dans American Anthem, la copine de Matt Dillon dans The Flamingo Kid et qui a enregistré une vidéo pour The Firm). On va dire qu'elle n'était pas la moins crédible dans le film. Anyway... One!

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