Sous la grêle osée

21 novembre 2014

Glycéria (Danielle René Corail)

Ma mère, ma sœur et moi n'arrêtons pas de chanter et d'écouter cette chanson cette semaine. C'est Gérald qui nous a remis en tête cette célèbre mazurka. Merci Gérald ! Et merci aussi au compositeur, Fernand Donatien !

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20 novembre 2014

Crow Blue (Adriana Lisboa)

azul_corvo

C'est ma sœur qui m'a trouvé le nom d'Adriana Lisboa. Je cherchais un auteur brésilien né plus récemment que Bernardo Guimarães ou Paulo Coelho. Et comme un de ses romans se déroulait en partie à Lakewood, près de Denver, le choix a été vite fait. Adriana Lisboa habite en effet depuis 2007 dans le Colorado.

Crow Blue (Azul Corvo parce que j'aurais dû pouvoir le lire en portugais tout de même) relate quelques années de la vie d'une jeune fille de 13 ans, Vanja, née aux Etats-Unis, mais élevée au Brésil, qui vient vivre dans le Colorado, chez Fernando, l'ex-mari de sa mère décédée récemment. Les souvenirs de sa vie au Brésil se mêlent à ceux de Fernando, ancien membre de la guérilla communiste, et au récit de sa vie dans le Colorado. Vanja souhaite retrouver son père biologique qu'elle n'a jamais connu.

C'est toujours sympa de voir évoquer un endroit que tu connais plutôt bien dans un roman. Et finalement, cela rend le contraste plus saisissant entre la vie de Vanja au Brésil puisqu'elle va souvent à Copacabana (rien que le nom...) et dans le Colorado où elle est entourée de montagnes et où il n'y a (malheureusement) pas la mer. C'était drôle de voir que la traductrice parlait de bâtiment en forme de caisse enregistreuse (il est possible qu'elle ait repris la formulation de l'auteure après tout), alors qu'il s'agit du surnom dudit bâtiment. Mais elle est australienne, alors on l'excuse. En revanche, pour en revenir au roman lui-même, l'évocation continuelle des fonds marins et des mollusques m'a franchement ennuyée. Ca n'apportait rien à l'histoire. Ou alors je n'ai pas compris.

Je ne sais pas pourquoi l'auteure a choisi d'évoquer la répression anti-communiste sous la dictature au Brésil dans un roman parlant d'une adolescente à la recherche de son père et de son adaptation à un nouveau pays. Le lien entre les deux histoires ne m'a pas paru évident. Ou alors je n'ai pas compris.

J'ai évidemment préféré les passages décrivant la vie au Brésil et aux Etats-Unis, mais l'ensemble reste superficiel. Le cas de Vanja est particulier, puisque sa mère lui a appris l'anglais et l'espagnol. Elle a donc tout pour réussir aux Etats-Unis.

Alors oui, à lire. Comme un roman. Et mon commentaire restera lui aussi très superficiel.

http://www.adrianalisboa.com.br/publicacoes/liv_azul_corvo.html

http://www.terra.com.br/istoegente/edicoes/580/artigo189292-1.htm

Traduction : Alison Entrekin

En français : Bleu corbeau

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16 novembre 2014

The Handsome Man's De Luxe Café (Alexander McCall Smith)

de luxe

L'une de mes séries préférées s'essouffle-t-elle ? Il est vrai qu'il s'agit déjà du 15e livre et qu'il n'est pas facile d'avoir des idées nouvelles. Mais est-ce une raison pour grossir davantage le trait du caractère de ses personnages, quitte à les rendre caricaturaux ? On sait que Mma Makutsi parle un peu à tort et à travers, mais ce qui était drôle dans les romans précédents devient proprement ridicule. On peut manquer de tact mais être à ce point mal dégrossie, c'est trop. On peut se laisser impressionner par quelqu'un qui fait preuve d'assurance mais être à ce point crédule, c'est trop. Et puis, ce recours constant aux souvenirs, ça fait vraiment remplissage. Je n'ai pas vraiment été déçue parce que les histoires sont toujours intéressantes, mais The Handsome Man's De Luxe Café ne m'a pas entièrement convaincue.

http://www.randomhouse.com/features/mccallsmith/main.php

The No. 1 Ladies’ Detective Agency often helps people find things they have lost. But they have never had to help a client find herself—until now, in this latest installment of Alexander McCall Smith’s best-selling and beloved series.
 
A kindhearted brother and sister have taken in a woman known only as “Mrs.”—a woman with no memory of her name or of how she came to Botswana. And so it’s up to Precious Ramotswe and her new co-director, Grace Makutsi, to discover the woman’s identity. 
 
Meanwhile, motherhood proves to be no obstacle to Mma Makutsi’s professional success. As she settles into her role as partner at the agency, she also launches a new enterprise of her own: the Handsome Man’s De Luxe Café, a restaurant for Gaborone’s most fashionable diners. But even Miss 97 Per Cent isn’t fully prepared for the temperamental chefs, drunken waiters, and other challenges that come with running one’s own business. Help may come from an unexpected source, if only Mma Makutsi can swallow her pride and ask.
 
And next door to the No. 1 Ladies’ Detective Agency, Mr. J.L.B. Matekoni is all too familiar with the difficult decisions of business owners. He is finally forced to make a tough choice, one that will bring major changes to both Tlokweng Road Speedy Motors and the No. 1 Ladies’ Detective Agency—and that will require all of Mma Ramotswe’s finesse and patience to sort out. 
 
With sympathy and indefatigable good humor, Mma Ramotswe and her friends see one another through these major changes and discover along the way what true friendship really means.

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14 novembre 2014

This House (Tracie Spencer)

Mais si, c'est celle qui chantait Symptoms of True Love ! Ah ? Elle avait repris Cross My Heart d'Eighth Wonder. Comment avais-je pu oublier Tracie Spencer ? Heureusement que ma sœur a une meilleure mémoire. Enjoy!

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13 novembre 2014

Tail of the Blue Bird (Nii Ayikwei Parkes)

blue bird

J'ai ajouté ce livre à ma LAL après avoir vu la photo de Sika Fakambi, la traductrice française. Elle ressemble tellement à une de mes amies que j'ai lu l'article qui lui était consacré sur le site ActuaLitté. J'ai envoyé la photo à mon amie qui a trouvé qu'il y avait de l'idée et était désolée de ne pas pouvoir lire l'article (elle est américaine et a oublié presque tout le français qu'elle avait appris au lycée).

En tout cas, cette histoire de CSI ghanéen m'a tentée tout de suite. Parce que j'aime beaucoup la série CSI et parce que le Ghana m'intéresse. Quand j'ai lu que Nii Ayikwei Parkes est né en Angleterre de parents ghanéens, je pensais qu'il ne décrivait pas le vrai Ghana. Mais il a en fait été élevé là-bas et est revenu en Angleterre pour faire ses études. Le vrai Ghana donc. Où sévit la corruption. Et les épisodes qui en traitent dans le roman ne manquent pas. Et ça m'a agacée. Pour changer.

Mais heureusement, il n'y a pas que ça dans Tail of the Blue Bird. Avec ce joli titre, ça aurait été dommage.

Kayo Odamtten est notre héros. Ce jeune Ghanéen est récemment rentré d'Angleterre où il a suivi des études pour devenir pathologiste médico-légal, avant de travailler quelque temps à Manchester. Ses tentatives pour entrer dans la police au Ghana n'ont pas abouti et il est obligé d'accepter un poste dans un laboratoire d'analyses, dirigé par un incompétent qui, lui, a les bonnes relations. La police criminelle fait toutefois appel à lui pour déterminer si les restes, découverts par hasard dans une case du village de Sonokrom par la petite amie d'un homme politique, sont humains. Et c'est grâce à Yao Poku, un vieux chasseur, qu'il va « résoudre » le mystère.

J'aimerais que Nii Ayikwei Parkes en fasse une série, mais ce livre date déjà de 2009. Alors...

Superbe !

http://www.niiparkes.com/

Nii Ayikwei Parkes propose un glossaire pour l'édition en anglais : http://iboughtthebird.wordpress.com/

Pour l'édition française, Notre quelque part, voici celui de Zulma : http://www.zulma.fr/livre-notre-quelque-part-572086.html

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12 novembre 2014

Une éducation catholique (Catherine Cusset)

édu catho

J'étais prévenue après avoir lu le billet de GaléaMalgré son titre racoleur, Une éducation catholique ne tenait pas toutes ses promesses.ー( ̄~ ̄)ξ A moins d'être américain, peut-être, et là, les préjugés sur les filles de l'école catholique sont totalement confirmés. Comme elle le dit elle-même, Galéa est cussetophile et ceci explique peut-être sa déception. Mais j'ai déjà emprunté le livre à la bibliothèque (parce qu'Amélie se faisait attendre) et je lirai ses 130 pages. De Catherine Cusset, je n'avais lu qu'Un brillant avenir (qui m'avait surtout convaincue parce que je l'avais payé, et pas en poche) et New York- Journal d'un cycle (mouais). Je me connais, je partais donc sans a priori.

Ben... Déjà, je me méfie quand elle dit qu'elle récite Notre père qui êtes aux cieux. C'est bien moi pour tiquer sur une chose pareille, mais je suis allée vérifier sa date de naissance. Elle est née en 1963 et le tu a été adopté en 1964. Mais on n'est pas du même quartier et je ne disais pas mes prières avec mon père. En revanche, les quatre pages consacrées aux communions m'ont assez plu. J'ai même pensé à certaines lettres des lectrices du magazine Nade (qu'une amie de ma mère nous avait laissé parce qu'elle déménageait).

L'éducation catholique s'arrête là. Ou peut-être pas si on est américain, etc, etc. Après ça, Catherine Cusset évoque ses amours et désirs pour sa prof de français, pour une autre élève, Jimena (évidemment), je crois. Quand elle quitte l'enseignement non mixte, elle tombe amoureuse de plusieurs garçons de sa classe. Elle a du mal à rompre. Elle a du mal à rester fidèle. Elle justifie ses infidélités qui lui permettent d'être plus performante (enfin, j'ai peut-être mal compris). Et elle rencontre son futur mari alors qu'elle est toujours avec son copain précédent. Désolée, je ne me souviens plus des détails.

Elle fait tout de même quelques références à l'évangile selon Saint Jean. Moi, ça m'étonne, parce qu'au cathé, on utilisait surtout l'évangile selon Saint Matthieu (mais j'ai dû oublier). Je ne me souviens du début de l'évangile selon Saint Jean que grâce à/qu'à cause de mon prof de philo qui nous avait traitées de bandes de chrétiennes (il n'y avait qu'un garçon dans la classe). Elle parle aussi de croix.

Ce livre est court. Il n'est pas long.

Ma mère a pris le livre pour le feuilleter quand elle a vu son titre. Je lui ai dit que ce n'était pas la peine. (。 >艸<)

P.S. Je vais arrêter avec les emojis. Ca distrait et leur signification n'est pas toujours très claire.

Education catholique 1   Education catholique 2

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Une-education-catholique

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11 novembre 2014

Pétronille (Amélie Nothomb)

Pétro couverture

Finalement, ce livre était disponible à la bibliothèque. J'ai pu le lire avant le Cusset.

Ce commentaire ne sera pas plus fouillé que d'habitude. Si c'est pour dire que j'adore Amélie Nothomb, qu'elle me fait rire, que j'aime même quand elle ne parle pas du Japon... Dans ce roman, elle parle de champagne. Je n'aime pas le champagne, je n'aime pas l'alcool tout court, donc ce roman m'a intéressée d'un point de vue sociologique. (ツ)_/¯

Bref, tout ça pour dire que j'ai bien aimé, j'ai bien ri. Elle est pas sympa, la Pétronille. Ce doit être le prénom. Des amies qui te traitent comme ça, merci. Ca ne m'a pas donné envie de la lire, la compagne de beuverie d'Amélie.

Mais j'ai bien ri. La visite à Viviane Westwood (quand on voit certaines de ses créations, on comprend mieux). Le nom des romans de Pétronille. Très réussi ce livre.

Et cette scène sur le contemporain de Shakespeare. Du déjà vu pour ma sœur et moi. Nous avons vécu un sketch du même genre dans la bibliothèque Angellier à Lille III. La chute, c'était également Ben Jonson.

Recommandé à 200 %.

Pétronille

http://www.amelie-nothomb.com/

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10 novembre 2014

Daddy-Long-Legs (Jean Webster)

DaddyLongLegs

J'ai vu un bout de Daddy Long Legs il y a quelques semaines à la télé. J'ai vu Leslie Caron qui recevait des robes. J'ai vu Leslie Caron danser avec Fred Astaire. J'ai décidé de rechercher ce titre sur Internet. Je trouve des photos d'araignée, des photos de Leslie Caron et de Fred Astaire, et la couverture d'un livre. J'apprends qu'il s'agit d'un classique de la littérature enfants ? jeunes adultes ? adolescents ? En tout cas, il s'agit de l'histoire d'une orpheline envoyée à l'université (en Nouvelle-Angleterre) par un bienfaiteur anonyme. Ce roman épistolaire de Jean Webster reprend les lettres (évidemment) de cette orpheline, Jerusha Abbott, à cet inconnu qu'elle surnomme Daddy Long-Legs (elle ne l'a aperçu qu'en silhouette et a remarqué ses longues jambes).

Je commence le roman, décide ensuite de lire le résumé qui se trouve dans le livre et là, l'histoire me rappelle quelque chose. Je recherche sur Internet "Daddy Long Legs" AND "Candy Candy". Et sur un blog, j'apprends que Kyoko Mizuki (la créatrice de Candy Candy) s'est bien inspirée de Daddy-Long-Legs. (La fin ne faisait vraiment plus aucun doute.)

Le roman a été publié en 1912 et c'est peut-être pour cela qu'il est classé parmi les livres pour enfants. Mais les thèmes abordés sont sérieux : réforme des orphelinats, droit de vote des femmes, indépendance et éducation des femmes. Jerusha, qui débute dans la vie avec un désavantage certain, compte tirer pleinement profit de l'opportunité qui lui est donnée et combler ses lacunes. Moi qui la trouvais un peu écervelée au début, j'ai finalement pensé qu'elle était plutôt moderne (pour son époque) et très volontaire.

Lecture agréable. Je compte d'ailleurs lire la suite un jour (et peut-être d'autres romans de Jean Webster). Les illustrations sont de l'auteure.

Jerusha Abbott grew up in an orphanage but was sent to college by a mysterious benefactor she calls Daddy-Long-Legs. In college she falls in love with a young man who wants to marry her, but she refuses because she is an orphan. Finally, after Jerusha--now Judy--graduates, she asks to meet her benefactor.

DaddyLongLegs_1

   DaddyLongLegs_2

DaddyLongLegs_3

 

 

 

 

 

 

 

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09 novembre 2014

C'est une langue belle à l'autre bout du monde

Evidemment, Yves Duteil ne parlait que de la France et du Québec... Mais ce matin, j'étais fière.

Nous étions toutes les trois à Whole Foods. Un charmant employé vient nous dire bonjour et nous dit qu'il y a de très bonnes oranges. Il part laver son couteau pour nous en couper une. Il s'agit en fait de mandarines, mais peut-être ne connaissait-il pas le mot en anglais. Il coupe plusieurs tranches et nous les offre. Je lui dis merci en français. Je me reprends et le dis en anglais. Ma sœur et moi rions (pour changer). Il demande ce que j'ai dit. Je vous ai dit merci en français, parce que je suis française. Et là, il me dit : Je parle français. Il a étudié le français à l'Alliance Française. C'est partout, a-t-il ajouté. Il nous dit de deviner d'où il est. Ma sœur a eu le temps d'apercevoir son prénom : Danesh. Ma mère propose Malgache. Non, il faut remonter jusqu'aux origines. Je lui dis : Vous êtes d'Asie ? Oui. Inde ? Pas mal, à côté. Pakistan ? Non. Ma sœur lui demande : Il y a des montagnes ? En fait, elle a vu Kathmandu (Katmandou en français) sur son badge. Il répond : Oui, il y a des montagnes. Moi : Népal alors. (Ma sœur n'avait pas répondu puisqu'elle avait vu la réponse. Encore fallait-il savoir où se trouvait Katmandou. Mais évidemment, les capitales du monde n'ont aucun secret pour elle.) Oui, je suis du Népal. Je ne suis jamais allé en France. Je ne suis jamais allé en Europe. Je voudrais aller en France pour aller à la plage. Parce qu'ici... Mais chez vous non plus, il n'y a pas de plage. Il y a des montagnes comme ici. C'est vrai, répond-il. J'ai vu la mer pour la première fois il y a trois ans quand je suis allé en Californie. Il est retourné travailler après nous avoir remercié d'être venues à Whole Foods. Et à bientôt.

Je ne sais pas vous, mais à chaque fois que j'entends que des gens de pays « lointains » apprennent notre langue, je suis fière.

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08 novembre 2014

Summer Crossing (Truman Capote)

Crossing

J'avais ce titre deux fois dans ma LAL : un roman de Steve Tesich publié en 1982, et un autre (celui dont il s'agit ici), écrit dans les années 40 et publié en 2005. En fait, le premier roman oublié, perdu, que Truman Capote avait déclaré avoir détruit. Il le trouvait bien écrit, mais ne l'aimait pas. Je confirme, c'est bien écrit. Des débuts prometteurs, on va dire. Même si la fin de l'histoire m'a vraiment surprise. Mais peut-être qu'il existe vraiment des gens comme Grady McNeil, jeune fille de la haute société new-yorkaise. Jeune fille gâtée, têtue, qui se rebelle un peu contre son éducation « haute bourgeoise », mais profite pleinement des avantages que lui procure la richesse de ses parents.

Elle tombe amoureuse d'un homme du peuple, gardien dans un parking, juif de surcroît, et décide de passer l'été avec lui au lieu de partir en France avec ses parents. Le couple se marie sur un coup de tête (et reste discret sur cette union).

La fin de ce court roman (que je ne dévoilerai pas ici) est vraiment inattendue, mais n'est finalement peut-être que la conclusion logique pour cette jeune fille égoïste à qui on ne doit rien refuser.

Roman à lire, puisqu'il s'agit du tout premier de Truman Capote.

The Upper Crust

Summer Crossing   Summer Crossing 1

Summer Crossing 2

Broadway

Summer Crossing 3

En français, La Traversée de l'été (traduction Gabrielle Rolin)

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