The Days of Anna Madrigal (Armistead Maupin)
Armistead Maupin a posté le message suivant sur Facebook :
Au travail, Armistead, ne te gêne pas pour moi.
The Land of Make Believe (Bucks Fizz)
Je n'aimais pas trop Bucks Fizz en 1981 quand ils avaient gagné l'Eurovision en battant Jean Gabilou (qu'on entendait assez souvent à Nouméa) qui chantait Humanahum. C'était la première fois que je regardais le concours je crois et je trouvais Making your mind up tellement ridicule (je crois qu'ils avaient gagné uniquement parce que les mecs enlevaient les jupes des filles à la fin et pas vraiment pour la chorégraphie). La même année, le groupe sortait The Land of Make Believe. Ma sœur et moi avions découvert cette chanson dans le hit-parade de la BRT2. Evidemment, nous ne trouvions pas le disque à Cambrai. Finalement, c'est en Allemagne que nous avons mis la main sur ce fameux 45 tours. Ma sœur me rappelle une anecdote à ce sujet. J'avais mis cette chanson sur une cassette enregistrée pour une copine en terminale. En lui donnant la cassette, je lui demande si elle connaît Bucks Fizz. Non, me répond-elle. (Comme quoi, leur victoire à l'Eurovision n'avait pas vraiment marqué les esprits.) Alors, je lui dis que c'est normal, que la chanson n'était sortie qu'en Océanie et que nous l'avions enregistrée en Australie avec notre classe. Elle pousse un hurlement et le raconte à tout le monde.
Wikipedia nous apprend qu'il s'agirait d'une critique subtile de Magaret Thatcher. Cette chanson nous apprend l'expression not for all the tea in China. Céline Dion, elle, nous apprend que notre coin de paradis (mon petit) nous attend gentiment à quatre pas d'ici.
J'ai découvert sa version cette semaine. Merci sister.
PS Ma sœur me demande de mettre le lien vers la chanson de Gabilou qu'on entendait à Nouméa. Alors, pour toi ma sœur (pour toi aussi ktizeb, ça va te rappeler des souvenirs ; et pour tous ceux qui ne connaissent pas, pour compléter votre éducation musicale) ce grand moment de la chanson polynésienne. Gabilou nous chante la banane, le lait de coco et la vahiné.
http://www.youtube.com/watch?v=zlgTfWL57lA
Tendance : black fashion power
Au lieu de parler de l'article du magazine Elle hier, j'avais choisi la photo de TO (c'était tellement plus beau), mais la réponse de ND sur le site d'Elle m'a dégoûtée.
Alors, here it is...
L'article n'est plus sur le site du magazine, mais en voici une capture d'écran (enfin, je la mettrai quand le téléchargement des images fonctionnera à nouveau sur Canalblog).
La deuxième réponse de la directrice de la rédaction, suivie de celle de Nathalie Dolivo :
http://www.elle.fr/Mode/Dossiers-mode/Tendance-black-fashion-power-1871996
Comme je ne suis pas journaliste et que je vis depuis 15 ans aux Etats-Unis (j'ai un peu plus de mal avec le français), je voudrais juste faire remarquer à Nathalie Dolivo que le Cotton Club n'acceptait pas les noirs (ils n'avaient que le droit de se produire sur scène et quelque chose me dit qu'une tenue correcte était exigée). Elle tente d'expliquer ce qu'elle appelle les codes blancs (on dirait un mauvais jeu de mots sur le code noir) en évoquant Ralph Lauren et peut-être me trompe-je mais il me semble que l'un des mannequins vedettes de RL était justement le magnifique Tyson Beckford (c'est vrai qu'il ne les payait pas lui les vêtements et que c'est un homme). En plus, elle fait référence à un article de Jon Caramanica paru dans le New York Times. Je n'aurais pas traduit la phrase qu'elle cite de la même façon qu'elle, mais je ne travaille pas au magazine Elle.
"It’s a return to style as a source of dignity"
"Ce retour au style constituait pour la communauté noire une source de dignité."
Quant à être "arrimée à ses codes streetwear", j'ai dit un jour à ma sœur : Si jamais tu me vois aller au supermarché en survêt, just shoot me. Parce qu'il faut bien le dire, je vois beaucoup d'Américains (blancs comme noirs) en survêt au supermarché.
Même Huffington Post en parle. Apparemment, il n'y a pas que les noirs de France qui n'ont pas apprécié.
http://www.huffingtonpost.com/2012/01/24/elle-france-black-style-blog_n_1227124.html
Allez, je retourne voir la photo de TO.
Terrell Owens (GQ)
Je ne lis pas GQ, je n'aime pas particulièrement Terrell Owens, encore moins le football américain. Mais quand j'ai vu cette photo sur Yahoo!, j'ai pensé que ça ferait joli sur mon blog.
Freedom Riders 1961
J'ai entendu parler des Freedom Riders pour la première fois il y a une vingtaine d'années lorsque j'ai lu Si tu es noir (encore un titre bien français, Lay Bare the Heart: An Autobiography of the Civil Rights Movement en version originale). C'est sûr que ce n'était pas pendant les trois ans de cours de civilisation américaine de la fac. Anyway, c'est donc dans le livre de James Farmer que j'ai vu cette expression pour la première fois. Dès que j'ai su qu'il y avait une exposition itinérante en 2011 pour fêter les 50 ans du mouvement, j'ai vérifié si elle passerait à Denver. Et oui, elle devait s'arrêter du 2 au 28 novembre 2011 dans la bibliothèque du quartier noir de la ville : Blair-Caldwell African American Research Library. J'ai noté la date sur mon agenda et voilà. Trois mois plus tard, je me décide enfin à rédiger un message à ce sujet.
Sculptures de Thomas Jay Warren
Nous arrivons donc à la bibliothèque Blair-Caldwell dans le centre-ville de Denver. Nous montons le grand escalier, l'exposition se trouve au dernier étage. Et... Nous redescendons cinq minutes plus tard. En effet, une femme a décidé de visiter l'exposition avec ses deux filles (toutes les deux munies de cahiers pour prendre des notes, je suppose) et lit CHAQUE panneau à haute voix et commente CHAQUE panneau à haute voix. Apparemment, les deux filles ne savent pas lire ou sont aveugles (je ne sais pas). Et je ne vous raconte pas les commentaires. It was really a sad period for our country. What do you think African Americans felt when this happened? Les filles étaient gênées et lui ont à peine répondu. Au lieu de supporter ça, nous sommes allées voir une exposition sur la communauté noire de Denver qui se trouvait à l'étage du dessous (l'exposition, pas la communauté). On entendait de temps en temps la voix de l'autre qui lisait ses panneaux. Nous remontons dix minutes plus tard. Ouf ! Elles sont au dernier panneau. Nous commençons donc à lire les panneaux. Ma sœur s'accroupit à un moment pour prendre une photo que je lui ai demandée. Tout à coup, j'aperçois l'autre furie qui se précipite sur le panneau que je suis en train de lire. Je me demande où est passée ma sœur qui était à côté de moi une seconde plus tôt. En fait, elle a juste eu le temps de sauter en arrière parce que la furie l'a pratiquement balancée pour prendre sa photo. Je l'entends ensuite dans mon dos dire (je suppose qu'elle parlait à ses filles qui étaient loin derrière, parce que moi, je ne la connais pas) : I am going to take a picture of this map because you said you couldn't draw it. Je ne sais pas quelle éducation elle pense donner à ses filles. Apparemment, c'était au-dessus de ses forces de dire pardon. Ou bien, elle n'avait plus de voix après avoir lu tous ces panneaux.
L'exposition ne m'a pas déçue. Certaines photos étaient un peu dures évidemment, mais dans l'ensemble, c'était intéressant. J'admire vraiment le courage de ces gens qui ont risqué leur vie pour cette cause.
L'année du dragon
America et Sounds of Silence (Simon & Garfunkel)
Puisque j'ai évoqué Scarborough Fair dans le titre du billet précédent, j'ai choisi aujourd'hui deux chansons de Simon & Garfunkel. The Concert in Central Park est un de mes albums préférés et m'a permis de découvrir la chanson America (j'étais dans ma période Kerouac, tout se tient).
Et puis celle-ci, Sounds of Silence, que j'ai entendu pour la première fois un matin sur RTL. Je ne pourrai pas vous dire l'année, mais la chanson m'avait beaucoup marquée. Quelques années plus tard, nous l'avions étudiée en terminale en cours d'anglais ; les paroles se trouvaient d'ailleurs dans notre livre.
J'ai dit deux, alors je m'arrête là, mais tout l'album aurait pu y passer.
Le 16 juin 1987, ma sœur, notre sœur américaine et moi avons assisté à un opéra gratuit à Central Park. Tosca n'est pas vraiment notre tasse de thé (même si nous avions pu entendre Placido Domingo). D'ailleurs, quand l'orchestre a fait une blague aux chanteurs en jouant du Mozart, tout le public a rigolé sauf nous deux (avec 70000 personnes, faut le faire). Mais nous étions sur la grande pelouse de Central Park où avait eu lieu le concert de Simon & Garfunkel six ans plus tôt.
Parsley, xxx, Rosemary and Thyme
Désolée de ce jour de retard. J'ai passé l'après-midi à monter un meuble. J'étais trop fatiguée ensuite pour continuer mon histoire.
Le 4 avr... Non, le 27 en fait, je reçois un message d'un prénommé Gerard (de son vrai prénom, Gerard) et surnommé Ger (tu peux être sûr que je ne vais pas l'utiliser ce surnom). Gerard m'annonce que Michael va bientôt quitter la société et qu'il lui refile donc le bébé. Gerard est donc maintenant responsable de la localisation des trois produits CRM de la société dont le titre de ce message vous aura permis de deviner le nom. J'apprends que Michael a été impressionné par la qualité de mes traductions et souhaitait m'utiliser comme freelance. Gerard me dit qu'ils auraient besoin de mes services d'ici deux semaines. Et il ajoute un plan d'attaque : je dois signer deux exemplaires de leur Master Service Agreement (MSA) qu'il ne me fournit pas, il doit m'ajouter à leur base de données de fournisseurs pour qu'ils puissent m'envoyer des bons de commande (oui, ça serait bien), je dois me procurer cette m... de Catalyst et apprendre à l'utiliser (je sais l'utiliser, mais je l'ai retiré de mon CV parce que la version gratuite m'a fait perdre du fric et que je ne compte pas acheter la version payante qui coûte trop cher). Comme ils sont prêts à payer, pas de problème. Je dois également donner le calendrier de mes vacances à venir (et on sait que j'en prends beaucoup) et indiquer si je compte utiliser des sous-traitants que je paierai moi-même et dont ils ne seront pas responsables, bien entendu. Je réponds à toutes ses questions le 28 et lui indique que je serai en vacances (décidemment) en juin, que je prendrai mon portable pour travailler, mais que je n'aurai pas une cadence forcenée, qu'à partir de juillet, je serai disponible six mois pour ses projets et que je travaille avec ma sœur jumelle. Ouf ! Le 5 mai, je le relance (apparemment, il souffre de la même maladie que son collègue). Il me répond le 6 que mes dates ne les arrangeaient pas (si vous ne traîniez pas aussi) et qu'ils avaient pris quelqu'un d'autre pour le logiciel (vous la sentez venir l'embrouille ?) mais qu'en juillet, ils commenceront l'aide et la documentation et que là... Je réponds aussitôt que j'attends de ses nouvelles en juillet. Le jour de l'indépendance, je le préviens que je suis rentrée. Le 5, il me demande combien de temps je serai disponible (à quoi ça sert d'envoyer mon emploi du temps/calendrier ?) et qu'il aurait peut-être (éventuellement) quelque chose en août/septembre. Je lui réponds que je m'absenterai peut-être fin septembre (nous comptions aller au mont Rushmore). Le 11 août, je le recontacte (vous remarquez comme c'est toujours moi qui fais le premier pas ?). Le 12, il me répond qu'ils n'ont pas commencé le projet Doc/Help mais que ça ne saurait tarder et est-ce que tu as prévu des vacances au cours des deux prochains mois ? (Ca me rappelle quelque chose. Mais alors là, oublié le séjour dans le Dakota, on ne va plus au mont Rushmore.) Non, non, rien de prévu.
31 août, je redemande des nouvelles (non, je ne me lasse pas). Et le 1er septembre, je reçois un message m'indiquant que le projet a bien commencé, mais que mon profil ne correspond pas aux outils qu'ils utilisent. Je vous mets la suite du message parce que je n'en revenais pas.
The source was created / authored in Mad Cap Flare and we needed someone with MadCap Flare experience that could take those files, convert them into RTF files for translation in TRADOS, convert them back to Flare after translation and then perform a DTP/Layout/Formatting pass on the Flare files to generate PDFs and Help systems.
So it was more than just a translation job that we needed one person to do. Also, I felt the timelines were a little tight for one person – we needed all translation completed in about 3 weeks + 1 week of DTP/Layout/PDF generation…
Repetitions word 4,034
100% word 171,672
Edit and Proof Fuzzies word 15,036
New words word 56,029
Based on all this criteria we went with an local MLV. I’m sorry that we couldn’t work on this project together, but thank you for your continued interest in our company!
D'abord, on ne m'a jamais demandé si je pouvais faire la conversion et la mise en page des fichiers en MadCap Flare (j'aurais peut-être pu trouver quelqu'un), je ne suis pas seule puisque je leur ai dit que je travaillais avec ma sœur, alors la traduction en 3 semaines, c'était tout à fait jouable. Un an que ça dure, on peut dire qu'en effet je m'intéresse continûment à leur société. Ils ne savaient pas qu'ils utilisaient MadCap Flare avant de me faire passer leur test ?
J'ai répondu la chose suivante. J'ai été plutôt polie, je trouve.
Thanks for letting me know. It's true I don't have any experience with Mad Cap Flare. I'm just sorry you did not let me know beforehand since I turned down some jobs so as to keep my schedule clear for you. Hopefully we can work together in the future.
Inutile de vous dire que j'attends toujours une réponse.
Naughty*
En septembre 2010, je parlais d'un collègue qui avait donné mon nom à un chef de projets. Je n'ai jamais pris le temps de raconter la suite de l'histoire. La voici donc.
Nous avions laissé notre héroïne au moment où elle se demandait pourquoi elle n'avait pas reçu de réponse de la part du program manager après lui avoir communiqué ses tarifs.
Il se trouvait que Michael (nous l'appellerons Michael parce qu'il s'appelle comme ça en fait) n'avait pas accès à Internet et n'avait donc pas pu me répondre. Il s'en excuse d'ailleurs copieusement et me propose un entretien téléphonique pour discuter du travail. Evidemment, il m'envoie ce message le jour de mon départ pour la France. Je lui réponds donc que je pars en vacances le jour-même et que je ne serai disponible qu'à partir du 2 novembre. Il me répond qu'il m'écrira en novembre.
Evidemment, à mon retour, pas de message de Michael. Je lui réécris le 12 novembre. Pas de réponse. Je le relance le 2 décembre. Il me répond le 3 ; apparemment la neige et le travail l'ont empêché de me contacter. Ils ont eu des projets entre-temps, mais j'étais en vacances. Mais qu'à partir de janvier, ils auront besoin de quelqu'un comme moi, with your knowledge and your experience. Il me reparle également d'un coup de fil. Je réponds le 5, en précisant que je ne serai pas disponible les lundi et mardi, mais pas de problème pour le reste de la semaine. Je lui rappelle le décalage horaire entre nos deux pays (il est en Irlande). Toujours pas de nouvelles. Apparemment, la neige lui fait des misères. Un beau jour de février, je suis en train de faire la vaisselle et je me souviens que Michael n'a plus donné signe de vie depuis décembre. J'envoie donc un autre message le 10 février. Il me répond le 23 et m'explique qu'ils sont en train de sortir un produit et qu'il n'a pas eu le temps de me re (rere) contacter. Il me propose de m'appeler et de faire un test (tiens, première fois qu'on me parle de test). En fait, il se trouve que j'étais en Martinique (j'étais partie la veille) sans accès à Internet et je n'ai pas pu lui répondre. Le 28, il m'envoie son test et m'indique qu'il va placer une mémoire sur le site ftp. Je lui réponds que je suis en vacances et que je ferai le test la dernière semaine de mars. Je lui écris le 24 mars pour lui dire que je suis prête et peut-il m'indiquer l'adresse du site ftp pour récupérer la mémoire ? Il me répond le 31 qu'il était malade pendant la semaine et qu'il n'a pas pu me répondre. Finalement, il veut que je fasse le test sans la mémoire et il est à ma disposition si j'ai des questions. Je lui réponds que j'ai un projet à terminer, que je ferai le test pour lundi et l'avertit également que je ne serai pas là la semaine suivante (voir Los Angeles et le consulat français). Je renvoie le test le 3 avril.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je la sens mal cette collaboration. La suite, demain...
* Naughty, c'est un mauvais jeu de mots sur le nom de cette société informatique, basée au Royaume-Uni.
Edit 13 h 07 : ma sœur me rappelle que nous n'avions pas tout à fait laissé notre héroïne au moment où elle se demandait... J'avais fait un update le 6 octobre 2010.
1Q84 (Haruki Murakami)
1Q84 : un titre qui intrigue, mais le roman est lui-même un peu décevant. Pendant toute la lecture, je me demandais si j'aurais pu le lire en japonais si j'avais persévéré dans l'étude de cette langue. (C'est vrai que je me pose toujours cette question quand je lis un roman japonais.) Ensuite, je me suis demandé comment Ushikawa s'écrivait en kanji. Sur Wikipedia, j'ai trouvé que c'était 牛河. Par la même occasion, j'ai appris qu'il existait un autre kanji pour kawa (rivière, fleuve) 河. Je ne connaissais que 川. Heureusement que je me posais ces questions hautement philosophiques, sinon...
Je pense que le roman est trop long (925 pages pour la traduction anglaise des trois livres). Il est présenté du point de vue des deux héros (Aomame et Tengo), puis dans le dernier livre, de trois personnages (Ushikawa venant s'ajouter aux deux héros). Ce qui donne des passages répétitifs : quand l'un des héros découvre ce que l'autre a découvert dix chapitres plus tôt. (Les traducteurs, Jay Rubin et Philip Gabriel, ont fait du bon travail. Je n'ai pas noté de différence de style entre les trois livres.) La troisième partie est moins intéressante que la deuxième, qui est moins intéressante que la première. L'effet de surprise a complètement disparu. A la fin, j'avais presque envie de dire : Tout ça pour ça. Mais dans l'ensemble, le roman est original, plutôt beau, violent, prévisible (devinez ce qu'implique une purification entre une fille et un garçon ?). La fin est un peu trop simple. J'ai bien aimé la mise en page : le numéro d'une page sur deux est à l'envers pour représenter les deux mondes, ainsi que la carte de Tokyo sur le site du livre.
Murakami est sur ma liste depuis un moment, mais c'est le premier roman que je lis. Peut-être pas la meilleure entrée en matière. Mais ça m'a donné envie d'en lire d'autres.













